<

Conclusion

jeanne1.jpg
Nous avons vu que la mesure du temps est liée de très près au progrès technique, les inventions contribuant à l’amélioration de la précision, (comme le pendule de Galilée, ou encore le chronomètre de Harrison), changeant ainsi le mode de vie de l’humanité.

Les humains étant différents, le temps ne rythme pas leur vie à tous de la même manière, leurs religions dictant leurs calendriers, les jours, les mois, c’est à dire, leur manière de vivre, de se nourrir (le ramadan), de commencer une nouvelle année, de fêter (Pâques), etc.…

Enfin les progrès scientifiques ont aussi permis une meilleure compréhension du monde qui les entoure, grâce a la stroboscopie ou encore la stratigraphie qui leur donne des repères physiques du passé.

De plus chacun de nous possède sa facon personnelle de mesurer le temps grâce à un phénomène appelé l'horloge biologique. Certaines personnes ont voulu pousser les limites du temps "personnel" jusqu'au bout et l'expérience de Michel Siffre fait date. En effet il s'est complètement isolé du monde extérieur en s'installant  au fond du gouffre de Scarasson, a partir du 17 juillet 1962 pour près de 2 mois. Seul et privé de repères temporels, il n'avait que son horloge biologique pour mesurer l'écoulement du temps.Tous les jours il indiquait par émetteur non récepteur son rythme cardiaque et ses cycles quotidiens (repas, sommeils, etc) à ses partenaires.
 
Ses cycles se sont décalés d'environ 30 minutes par jour : ses journées duraient donc 24h30 et non 24h, ce qui correspond à la moyenne observée depuis dans l'espère humaine.

Par ailleurs, au bout des deux mois de son expérience, quand il est sorti de son gouffre, il croyait être à la date 20 août alors qu' en réalité on était le 14 septembre, ce qui prouve à quel notre perception du temps peut être altérée.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site